ACTE III, SCENE IL
La Belgique rentrait aous gon obéissance; fen avais^ «n ^partant, exigé Tasaurance; Taiuraii .anéanti cet acte que je tiens : fai tenté; votre père a rompu nos liens:: A ses droits primitifs la Belgique rendue., Pour un monarque injuste est à jamais .perdue: Vous seul aux Castillans pouvez la conserver; Vous, prince^ét plus quenons c'est^ousqu^il faut sauver. Le:peuple vous obérit; vous avez tout à craindve; La main qui nous écrase est prête à vous atteindre. Entrez dans la icarrière ouverte devant vous : La gloire vous précède, cet nous vous suivons tous.
CAALOS.
Où me suivre?
Au triomphe. Hésiter est faiblesse.
CARLOS
Mais qui m'appelle enfin?
d'egmont.
Le peuple, la noblesse, Notre salut, le votre, et la nécessité.
CARLOS
Nassau...
d'egmont.
Je suis garant de sa fidélité.
léLIBAHETH.
Ah ! d'un long sepentir une &ute est suivie. Songez-vous...
ŒaTiei posUmmes. I. 9
f3o PHILIPPE IL
d'egmont.
Songez- vous qu'il y va de sa vie?
Conservez-le, madame, au bonheur des humains; L'Europe, qui l'attend, le dépose en vos mains. Je pars; le temps s'écoule, et mon devoir m'appelle; Nous vous re verrons, prince, aux remparts deBruxelle. Mes yeux fixés sur vous n'abandonneront pas L'astre consolateur qui luit dans ces climats : Ses feux m'ont embrasé; sa clarté m'accompagne; Vous êtes à mes yeux plus que l'infant d'Espagne. Vous lirez à loisir cet important écrit ; Charles vous devina , son ombre vous sourit : Vous serez don Carlos. Montez au rang des princes; Accueillez mon hommage au nom de nos provinces. Philippe me rend libre en renonçant à nous; Ce glaive est à son fils: d'Egmont, h vos genoux, Jure, devant la Reine, et par vous et par elle, D'aimer l'honneur et vous : d'Egmont sera fidèle. Adieu, duc de Brabant.
(n aort.)