ACTE V, SCENE IV
; SIR AairOLD.
D'elle et de toi.
SIR GEORGES
De grâce...
SIR ARKOLD.
Je connais ta passion pour elle.
SIR GEORGES
Mais...
SIR ARNOLD
Fais-tu des progrès? Un amour si fidèle Doit toudier...
SIR GEORGES
Sir Arnold, daignez n'en plus parler.
SIR ARNOLD
Mais ce n'est pas à moi que tu dois le celer.
f SIR GEORGES.
' Encor!
SIR ARNOLD
Tai vu cent fois les transports de ta flamme; Mais pourquoi caches- tu cet amour à ma femme?
Souffrez...
^ SIR ARNOLD
Tu crois avoir d'excellentes • raisons $< : ' Cet aveu lui plairait; c'est moi qui t'en répomâs.
SIR GEORGES
Oh ! rien n'est plus douteux... D'ailleurs , celle que j'aime Connaît tous mes désirs, tout mon cœur, tout moi-même. Vous entendez. L'amour est un secret lien...
Un tendre aveu suffit... Tous les bruits ne sont rien... Souvent il faut cacher... Vous devez me comprendre.
SIR ARNOLD
Pas trop.
âlR GEORGES.
Rien n'est plus clair; mais, qui vient nous surprendre?