ACTE II, SCENE IV
Niiro».
Oh! rien n'est plus aisé.«. Dites-moi qu'en ce lieu, Dès ce soir, vous rendrez...
BRU LARD, selerant.
C'est l'impossible. Adieu.
N I If G N , le retenant
Non. Vous étiez en train de me tourner la tête. Vous ne voulez donc pas garder votre conquête? Vous qui gardez si bien ! Mon futur directeur, Je ne vous croyais pas un si grand séducteur. En effet, déposer une charge importune; Vous confier mon cœur, mon salut, ma fortune; Loin d'un monde pervers trouver le monde en vous: Ce plan rit... et fait rire; il me parait bien doux. Mais non; vous nous traitez en dupes que nous sommes. Les hommes sont légers ; les saints plus que les hommes ; Et, si l'on s'avisait de ne vous point haïr, Tout comme un oourtisan vous pourriez me trahir; Vous changeriez.
BRULARD
Jamais. Vous me faites injure.
Jamais. A vos genoux souffrez que je le jure. J'en atteste mon cœur, le Ciel, et vos appas.
94 NINON