SIMON
Mais où sont donc les ravisseurs?
MONTALNO.
Je commence à n'y rien entendre.
SIMON, à Clémentine, montrant les courtisans.
£t voilà VOS libérateurs!
Pour moi, je commence à comprendre.
ia4 MO^TAL^O ET VlSCOXTl.
( Se toanunt T«n U cemSàue. *"
Messieurs les bngands« aujourdliuî Renoncez tous à Clémentine.
Vive Montaino! cèst a lui Qu'un tendre père la destine.
M0KTAL50, CLÉMETTI^E, ODOA&D.
Oîi sont les brigands?
SiyOjf, bat • en martnat TÎMoaci et les coortisaBs.
Les voici!
VISCOXTI, ea soatmi QéMBtUie.
Je I ai sauvée.
S I M 05 , tOBt luBt . MOBtnat Tiseoati.
Oh! la grande Âme!
MOXTALXO, buaSÎMoo.
Quoi! Viscontî....
C'est un infâme.
VISCONTI^ bu à ses conrtisaBs.
Nous punirons tous ces gens-ci.