SCÈNE PREMIÈRE
CLÉMENTINE, .«.da a». i» j«di».
A. PEiirB je respire; errante, abandonnée... Je cherche vainement mon père et mon époux.
Protecteurs d'une infortunée.
Quel destin, quel forfait me sépare de tous!
Vents orageux! noires tempêtes!
Avez-vous englouti tout mon bien dans les flots?
(Do cbuu mâodwu H foDi enlendR da ctti du paUia.)
Qu'entends-je?.. quels accens! tyrans, cessez VOS fêtes- Ces chants redoublent mes sanglots.
CHOEUR loinliiu.
Jeune beauté, ne versez plus de larmes;