CHARLES, COLIGNI
Assez long-tems peut-être Vous avez, Coligni, méconnu votre maître. Vous recouvrez enfin , dans ce jour de pardon , Le crédit, les honneurs dus à votre maison: D'un frère fugitif je vous rends riiéritagc ; £t toujours mes bienfaits seront votre partage. Approchez-vous , mon père.
COLIGNI
O mon Maître! ô mon Roi !
D'écouter vos conseils je me fais une loi; Oui : mon cœur les attend avec impatience.
COLIGNI
Si j'ai repris mes droits à votre confiance ,