SCÈNE IL
SOLIMAN, .eui
Je vais flatter enoor ses orgueilleux attraits. Sans doiit^^ il valait mieux ne la revoir jamais; Vaincu par ces chrétiens,maîs vainqueur de moi-même, U valait mieux cacher un front sans diadème. Quels sont^dooc ces mortels qu'a vomis TOccident? lusqu'oii va de laur Dieu l'effroyable ascendant! Tout fréptit devant eux; et sa main triomphante A nos drapeaux sanglans enchaîne 1 épouvante.
Sa :;azémire.
C'est peu : de la hilptr , reine de nos destins ^ Le cœur vain et fragile est encor en ses mains. Mes feux n ont point touché cette fière Azémire ! Un Français, un chrétien a donc pu la séduke! , Ah! cette indignité doit ternir à n^es yeux De ses plus doux regards l'éclat pernicieux. Devant l'Asie entière elle est trop avilie! Il est tems que mon* cœur la dédaigne et l'oublie. Mais je la vois, c'est elle; et comment l'oublier?