CHAPITRE IV. i4i
traire aux esprits étroits, le goût des études abstraites , le goût des beaux -arts, celui même des plaisirs, et faisant tout servir à son ambition, qu'il ne cachait pas , mais qu'il gouvernait comme son éloquence, et qu'il justifiait par l'éclat de ses différens mérites. Homme du premier ordre à la tribune, il l'eût encore été dans le ministère, surtout à la suite d'une révolution qui avait désabusé des vieilles routines. Les intérêts, les événemens, à mesure qu'ils acquéraient de l'importance, s'élevaient au niveau et de son caractère et de son talent. Gêné dans les objets vulgaires, il était à son aise dans les grandes choses '
I. La mort ayant surpris Chéoier avant la fin de son tranil,ce chapitre n'a point été terminé.
i4* LITTÉRATURE FRANÇAISE.