ACTE m, SCÈNE VIII
Au point de vous livrer mon enfant comme otage; rai tdUt ikit , tout tenté pour conserver la paix ;• Mais vous vouIie2 du sang , voua vouliez des forfaits. Vous , nés tous plébéiens , foulés par la noblesse , itoyens , dont la rage , ou 'plutôt la faiblesse , la voix du sénat vient pour m'assassiner , isqu'on vous a trompés je dois vous pardonner, is vous , patriciens , comptez sur la vengeance ; peuple tôt ou tard reprendra sa puissance, ains , ralliez-vous , rassemblez vos débris ; !pieux s'adouciront , ils entendront vos cris : désespérez point ; la liberté de Rome dépendra jamais de la perte d'un homme, ens , mon fils ; craiflBés Dieux , chéris l'humanité , is le soutien du fl^le et de la liberté, remets ce dép^Hx mains de Comélie.* pouse , mère , ^flg nt , pour qui j'aimais la vie ,
, et vous , peuple romain , moi , j'expire en votre sein.
( U se frappe. ) tE , LICINIA , LE PEUPLE , OPIMiUS.
.mi tendre et îrrez-vous pr
FULVIUS, co
Ciel!
( Tons les
Voi^
ges tombent aux pieds de Gracchos, à l'exception d^OpiminiL )
GRAGCHUS.
margne du sang. Dieux protecteurs du Tibre, >n dernier vœu : que le peuple soit libre !
!2!io CÂIUS GRACCHUS.
OPIMIUS
Il tieurt y omis il triomphe , et je sens le ranord. Qu'un homme libre est grand au moment de sa mort !
FIN Dr CAlUS GRAGGHUS.