SCÈNE V. a
It deux peuples rivaux, lancés daas la carrière, Tun combat meurtrier commencent les apprêts.
Déjà Tairain tonne, Et la charge sonne.
A ces fiers accens, Dont la noble ivresse, De notre jeunesse Enflamme les sens , Brûlant de courage, Guerrier sur guerrier.
Coursier sur coursier, S élance avec rage; Parmi le carnage.
Les cris, le fracas, Une ardeur nouvelle Remplit les soldats; Le fer étincelle.
Et vole en éclats ; Et le sang ruisselle Partout sous nos pas.
LE GÉiniRAL, l'aIDE-DE-GAMP, THOMAS.
Enfin, dans ces plaines funestes, Rassemblant quelques faibles restes , L'ennemi s'enfuit éperdu ; Mais, couvert de sang et de gloire, Ije Français chante sa victoire, Et pardonne au soldat vaincu.
a38 LE CAMP DE GRAND-PRÉ.
Premier bien des mortels, ô Liberté chérie!
Liberté, que notre patrie Suive à jamais tes éteadArds.
Descends des cieux,*vieDS embellir la fête; Que les palmes couvrent ta iêl«;
Descends avec la paix , l'abondance et les arts.
Ennemis des tyrans , commencez vos cantiques. Brûlez Tencens sur son autel , Et que vos mains patriotiques.
Couronnent son front immortel.