ACTE 1} SCÈNE IV. a8î
Je vais vous révéler ua horrible secret.
▲ MiLlE.
Dieu f quel es^it ? Xe brâte et je crains de i^j^rendltlf. C
ISAÙRE.
Personne ne s'approche ; on nb peut nous entendre.-
AiréLFB.
Expliqufez-voûs.
Hier y de lamentables içris. Ont frappé votre oreille et vos sens attendris. Ces cris...
Eh bien ! ces cris... ? je frissonne d'avance...
ISAURE
Parlez bas, craignons tout.
AMELIE.
Ces^ris donc... ?
ISAURE
Je balance.
AMÉLIE
Vous !
ISAURE
Je ne puis me taire, et je n'ose parler.
AMIÉLIE.
Isaure, il n'edt plus iétàpi dé riéti dissimuler.
ISAlTREt
Ces cris sont...
AifÉLiir.
Achevez.
a8À FÉNÉLON.
ISAURte.
Ceux d'une infortunée ^Èst fend d'un aonterrain dans ces lieux enchunée.
AMELIE.
Ah ! que m'avez-vous dit !
ISAU&E.
L'horrible •▼érité. .
AMELIE.
O comble de fureur et d'inhumanité !
La malheureuse...
ISAURE
£h bien !
AMELIE.
Vous est-elle connue?
Qui vous en a parlé ? qui pourrait.. ?
ISAURE
Je l'ai vue.
AMELIE.
Ici ?
ISAURE
Je vous l'ai dit, au fond d'un souterrain.
AMELIE.
Où donc ?
ISAURE
Entre le temple et les murs du jardin.
O ciel !
ISAURE
Depuis quinze ans , c'est là qu'elle est mourante.