‹ Œuvres completes de M. J. Chenier: precedees de notices historiquesChapitre 176 sur 266 · SCÈNE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIERE

H£LOIS£, dans on aajoypitBWipt qpn s'aagawBle par degrés.

HiST-iL vrai ? je revois les lieux qui m'ont vu naître! D'Elmance, cher époux, j'ai cru te reconnaître. Non, je suis seule encor, seule avec mes tourmens : J'ai vécu quelques jours ; je meurs depuis quinze ans. Je gémis, et ma voix ne peut éjtre entendue : Vivante, en un cercueil me voilà descendue.

Respirons... Tant de maux séront-ils étemels? Dieu, qui n'es point barbare ainsi que les mortels, Recours de l'infortune et véritable père.

Entends mes vœux , entends ; c'est la mort que j'espèif; Daigne enfin terminer mon douloureux destin, ' Et puissé-je aujourd'hui m'éveiller dans ton sein !

a88 FÉNÉLON.

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