SCÈNE III
lENELON, D'ELMANCE, AMELIE.
AMELIE.
Monseigneur...
Qu'avez-vous ? je vois que vous pleure^,
AMELIE.
Je viens... vous annoncer...
d'elmautce.
Peut-être un nouveau crime.
FÉNliLON.
Oui ; je lis dans ses yeux que c'est une victime.
d'elmance.
Elle a de grands secrets sans doute à révéler , Et c'est devant vous seul qifelle iroudrait parler. Il me semble revoir celle que j'ai perdue ; C'était cette candeur , cette grâce ingénue : Un objet si touchant réveille mes douleurs :
Adieu; je vais gémir; vous tarirez ses pleurs.
( Il sort. )
3i2 FENÉLON-