‹ Œuvres completes de M. J. Chenier: precedees de notices historiquesChapitre 195 sur 266 · AM^LIX · texte numérisé non relu

AM^LIX

iir une infortunée , hélas ! qui m'est bien chère.

FÉNÉLOir.

hevez.

AlliLIB.

Je frémis.

FÉlriLON.

Pour qui donc ?

AMELIE.

Pour ma ibère.

FBViLON.

ur sa mère ! à l'instant portons-lui des secours.

3i4 FÉNÉLON.

Elle 6flt dans oes ranquirto ? gukkmiiiaft pas, j'y mws.

Que vos jours soient bénis !

Lt douleur vous aocaMe.

Oîi do«c est votFç mère?

£n m cUhO^ mÂcn^Ws

Au fond d'un souterrain, depuis quinze ans passés.

Et le ciel a permis ce que vous m'miMmefiii ! Vous avez pu savoir ua swM si funeste!

Apprenez:..

FENliLGN.

En chemin vous m'apprendrez le reste.

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