SCÈNE PREMIÈRE
FÉNÉLON , lyELBfÂNGE , clergé, pbuplb.
vÈvihov.
C q>plaadis.emens , ce, t»nsport, d'dlégn»».
Ces pleurs que ToosYersez, ces marques de tendreoey Sans que je les mérite ont droit de m'émompoir. D*nn homme et d'un prélat j'ai rempli le de?oir ; Ce n'est pas moi , c'est Dieu qui sauye la victfoie ; C'est lui qui m'envoya , lui qui m'ouvrit l'abîme ; Dans la nuit du tombeau lui-même est descendu. Allez. Cest un beau jour : qu'il ne soit point perdu. Craignez ces passions qu'un long remords expie , L'ambition , l'orgueil , le fanatisme impie.
Pères j de vos enfans ne forcez point les vœux : Le cîel vous les donna , mais pour les rendre heureux.
( fli f'eo Tont. )