ACTE rV, SCÈNE VII. Sg
ANNE n£ jj^buLEir.
Ne vous abusez point; toift est fini pour moi. O ma fille, aujourd'hui je ne vis plus qu'en toi ! C'est mon Elisabeth, c'est mon san^;^ c'est ma vie; Cest plus que moi , madame ; et je ttfiis la confie. Je suis prête; marchons. Soldats, séchez vos pleurs: Qu'est-ce donc que la mort ? le terme des malheurs. Quand je vais expirer sous le pouvoir du crime , Plaignez un roi bourreau, mais non pas sa victime. Affermis mon courage, o clémence d'un Dieu !
Madame.... aimez-la bien; c'est votre fille. Adieu.
6o HENRI VUI.