‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 2)Chapitre 158 sur 279 · CHAPITRE XXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIV

U miaiftin doit MwUr de ropluioo pabUqae et de U BMlerité

des Chambrée.

Il suit de là que, sous la monarchie constlto* lionnelle y c^est l'opinion publique qui est la source et le principe du ministère, pn'ft^jn'ttifi eifoms; et, par une conséquence qui dérive de eeHe-d, le ministère doit sortir de la minorité de la Chambre des députés, puisque les députés sont les principaux organes de Fo^nion populaire.

C'est assez dire aussi que les ministres doivent être membres des Chambres, parce que, représentant alors une partie de l'optnion publique , ils entrent mieux dans le sens de cette opinion , et sont portés par elle à leur tour. Ensuite le ministre député se pénètre de l'esprit de la Chambre, laquelle s'attache à lui par une réciprocité de bienveillance et de patronage.

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