‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 2)Chapitre 160 sur 279 · CHAPITRE XXVn · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVn

Qualitée nécettairee d*uii miolitre looi le OMioaRUi^

coBfUtatioimèlle.

Ce qui convient à un ministre sous unei chie constitutionnelle, c'est d'abord It pour la parole : non qu'il ait besoin dt grande et notable éloquence^ compagne éi ditioM , pleine de déiobéiêsanee, témémi arrogante, n'étant à tolérer aux cités bien i tituées ' ; non qu'on ne puisse être un houmnl médiocre , avec un certain talent de trânuMîi il fout au mi^ns que le ministre puisse dire] exposer avec propriété ce qu'il veut, une objection , foire un résumé clair, sanii matlon, sans verbiage. Gela t'apprend, toute chose , par l'usage.

Ce ministre aura du liant dans le csncM^ de la perspicaeUé pour juger lea hommei, é^fll dresse pour manier leurs intérêts. Toatefiiiil faut qu'il soit ferme, résolu, arrêté dans leiiMt que l'on doit connottre pour lee suivre, si fil s'attacher à son système. Sans cette fènwli 1 n'auroit aucun partisan : personne n'est de fid de eehii qui est de l'avis de tout le mande»

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