‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 2)Chapitre 162 sur 279 · CHAPITRE XXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIX

featJaiDalf être ministre aout It monaichie ooDsUtotioDDelle.

'Mmt où il y a une tribune publique, qui- ^BBfK peut être exposé à des reproches d'une ttrtaiiie nature ne peut être placé à la tête du IK^er&eiiienL II y a tel discours, tel mot, qui ^Kferoit un pareil ministre à donner sa démistecu sortant de la Chambre. C'est cette im-

possibilité résultante du principe libre des gou* vemements représentatiCs que l'on ne sentit pas lorsque toutes les illusions se réunirent, comme Je le dirai bientêt , pour porter un homme fiuneux au ministère, malgré la répugnance trop fondée de la couronne. L'élévation de cet homme devoit produire l'une de ces deux choses : ou l'abolition de la Charte , ou lachuteduministèreàl'ouverture de la session. Se représente-t-on le ministre dont Je veux parler, écoutant à la Chambre des députés la discussion sur les catégories, sur le st Janvier, pouvant être apostrophé à chaque instant par quelque député de Lyon , et toujours menacé du terrible tu es ille vir! Les hommes de cette sorte ne peuvent être employés ostensiblement qu'avec les muets du sérail de Bsjazet, ou les muets du Corps-Législatif de Buonaparte.

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