CHAPITRE XXIV
SyslAma mu la Chambre aoUidle des dépotés.
Ce qui embarrasse le plus les partisans des Intérêts révolutionnaires , lorsqu'ils soutiennent qu'il n'y a point de royalistes en France , c'est la composition de la Chambra des députés.
Le système des intérêts révolutionnaires amène lefyitèiaedelamlnoritédes royalistes enFrance; i «taoeaindsyfltèmprodoitnéeessairementceluM, I
savoir, que la Cfaamim aetoellç des dépatés ii*a point été élue dans le sens de l'opinion générak. C'est de ce quatrième système qu'est née l'absivdite inconstitutionnelle d'après laquelle on pittend que le ministèra n'a pas besoin de la majO" rite de la Chaml>ra. Le mal engendre le mal.
Voici comment on raisonne pourdétraiferok* jection tirée du royalisme de la Chambre des députés.
« L'opinion de la moJorKé de la Chambre fa députés ne représente point, dit-on, i'opinioade la majorité de la France. Cette Chambre, élwisr surprise, fut convoquée au milieu d'une iuvask». Dans le trouble et la confusion , les eollégesél» toraux se sont hâtés de nommer des n^altitei, croyant que ceux-ci alioient ètra tout-polttafl^ quoique l'opinion de ces collèges futopposéeiii natura des choix même qu'ils fliisoieot. L'opinin de la majorité des François est précisément eeft de la minorité actuelle de la Chambre des dépités : voilà pourquoi les ministres ont suivi cett minorité, voulant maraher avec la Fnuwe, tf non pas avec une fiiction. »