SOT
m père. Quelle divinité do paganisme ponvoit, èas le cœur du foible et dn malheureux , balancer leDOQveau Dieu qu'on olfroit à ses adorations? QQ'avoit le plébéien à espérer d'un Elysée où Ton Mcomptoit que des princes et des rois?
Toilà les grands moyens qui feyorlsèrent la ynpgitkmdu christianisme. Aussi est-il remarqnablequ'il se glissa d'abord dans les classes indigeates de la société. Les disciples fàrent bientôt ttseï nombreux pour former une secte. On la persécota, etconséquemment on Faccrut. Les preniersebrétiens , trompant les bourreaux , se dérokoSeotau supplice, et s'affermissoient dans leur oiite. Une religion a bien des charmes , lorsque , insteiné au pied des autels, dans le silence redootable des catacombes , on dérobe aux regards des homains un Dieu persécuté ; tandis qu'un prétpesaint , échappé à mille daàgers , et nourri dans fépuè souterrain par des mains pieuses , célèbre peat«étre à la lueur des flambeaux , devant un petit nombre de fldèles , des mystères que le péril et h mort environnent
Des martyrs , des miractes populaires , les vices faNéron ■ et des Callgula , tout concourut à multiplier la nouvelle doctrine. Après avoir essayé de la doctrine, les empereurs songèrent à s'en Knrir. Constantin arbora l'étendard de la croix , dleidieQx dn paganisme tombèrent du Gapitole'*.