BOSSE
Hélas! déplorable patrie! elle est presque effrayée de connoltre ses propres maux. Ne l'appelons plus notre mère, mais notre tombe. On n'y voit plus sourire personne, hors l'enfant qui ignore ses malheurs. Les soupirs, les gémissements , les cris frappent les airs , et ne sont point remarqués. Le plus violent chagrin semble un mal ordinaire; quand la cloche de la mort sonne on demande à peine pour qui.
HACDUFF.
0 récit trop véritable!
HALCOLH.
Quel est le dernier malheur?
BOSSE, à Macduff, ... Votre château est surpris, votre femme et vos enfants sont inhumainement massacrés....
HACDUFF.
Mes enfants aussi?
BOSSB.
Femme, enfants, serviteurs, tout ce qu'on a trouvé.
HACDUFF.
Et ma femme aussi ?
BOBSE.
Je vous l'ai dit.
MALCOLX.
Prenez oouroge ; la vengeance offire on remède A vos maux. Coarons , punissons le tyran.
MAGDUFF.
H n'a point d'enfants I
Ce dialogue rappelle celui de Flavian et de Curiace dans Corneille. Flavian vient annoncer i ramant de Camille qu'il a été choisi pour com* battre les Horaces.
CURUCE.
Albe de trois guerrière a-t-eUe fait le choix?
FL4YIAN.
Je Yieus pour too8 rapprendre.