‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 2)Chapitre 129 sur 314 · SCÈNE XVL · texte numérisé non relu

SCÈNE XVL

DORANTE, DUBOIS, venant a unair mystérieux

et eomme passante

nuBois.

Marton vous cherx^he pour vous montrer Fappar-

tement qu*on vous destine. Arlequin est allé boire.

Tai dit que j'allais vous avertir. Comment vous traite-

t-on ?

dorahte.

Qu'elle est aimable ! Je suis enchanté ! De quelle façon a-t-elle reçu ce que tu lui as dit ?

DUBOIS, comme en fuyant.

Elle opine tout doucement à vous garder par compassion; elle espère vous guérir par l'habitude de la voir.

DORAUTE, charma.

Sincèrement ?

2i6 LES FAUSSES CONFIDENCES,

DUBOIS

Elle n'en réchappera point ; c^est autant de pris. Je m'en retourne.

DORAHTE.

Reste , au contraire. Je crois que voici Marton. Dis-, lui que madame m'attend pour me remettre des papiers y et que j'irai la trouver dès que je les aurai.

DUBOIS

Partez^ aussi bien ai -je un petit avis à donner à Marton. Il est bon de jeter dans tous les esprits les soupçons dont nous avons besoin.

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