‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 2)Chapitre 131 sur 314 · ACTE I, SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE XVII

trouvez-vous pas que ce petit galant-là fait les yeux doux?

MARTON

U les fait comme il les a.

BUBOIS.

Je me trompe fort, si je n'ai pas vu la mine de ce freluquet considérer, je ne sais où, celle de madame.

MARTON

Eh bien ! est-ce qu^on te fôche, quand on la trouve beUe?

DUBOIS

Non. Mais je me figure quelquefois qu*il n'est venu ici que pour la voir de plus près.

MARTOV, riant.

Ah ! ah ! quelle idée ! Va , tu n'y entends rien ; tu t'y connais mal.

DUBOIS, rianU

Àh ! ah ! je suis donc bien sot !

M ARTO N , riant en aVn allant.

Ah ! ah ! l'original avec ses observations !

DUBOIS, seul.

Allez, allez, prenez toujours. J'aurai soin de vous les faire trouver meilleures. Allons faire jouer toutes nos batteries.

FIN DU rnEMIER ACTE.

2i8 LES FAUSSES CONFIDENCES,

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