ACTE II, SCENE I. 3x
▲bamints.
Je ne saurais y trouver à redire. En tout cas , si je répouse, et qu*il yeuille en mettre un autre ici à votre place , vous n*y perdrez point. Je vous promets de vous en trouver une meilleure.
DORAIVTE, trisUment.
Non , madame. Si j'ai le malheur de perdre celleci , je ne serai plus à personne. Et apparemment que je la perdrai \ je m*y attends.
ARAMIMTE.
Je crois pourtant que je plaiderai ; nous verrons.
DORAUTE.
J'avais encore une petite chose à vous dire , madame. Je viens d'apprendre que le concierge d'une de vos terres est mort. On pourrait y mettre un de vos gens \ et j'ai songé à Dubois , que je remplacerai ici par un domestique dont je réponds.
ARAMIlfTZ.
Non. Envoyez plutôt votre homme au château , et laissez-moi Dubois ; c'est un garçon de confiance qui me sert bien , et que je veux garder. À propos , il m'a dit, ce me semble, qu'il avait été à vous quelque temps?
DORANTE, feigDSDt un peu d*embftrrai.
Il est vrai , madame ; il est iidèle , mais peu exacte Rarement, an reste , ces gens -là parlent -ils bien de ceux qu'ils ont servis. Ne me nuirait- il point dans votre esprit ?
32« LES FAUSSES CONFIÏ>ENCES,
ÀBAMISTE, ui^iftmmtM.
Celui • ci dit beaucoup de bien de vous j et voilà tout. Que veut monsieur Remy ?