LE COMTE, MARTON
LB COMTB»
Bovjoim, Marton.
Vous voilà donc revenu , monsieur ?
LE COMTE
Oui. On m*a dit qu'Araminte se promenait dans le jardin \ et je viens d'apprendre de sa mère une chose qui me chagrine. Je lui avais retenu un intendant , qui devait aujourd'hui entrer chez elle *, et cependant elle en a pris un autre , qui ne plaît point à la mère et dont nous n'avons rien à espérer.
MAETON.
Nous n'en devons rien craindre non plus, mon«sieur. Allez, ne vous inquiétez point ^ c'est un galant homme, et si la mère n'en est pas contente, c'est un peu de sa faute. Elle a débuté tantôt par le brusquer d'une manière si outrée, Fa traité si mal, qu'il n'est