MARTON, DORANTE
MA HT OH y aa moment tcale et joyeuse.
Ce ne peut être que mon portrait. Le charmant homme ! Monsieur Remy a raison de dire qu'il y avait quelque temps qu'il me connaissait.
DO&AHTE.
Mademoiselle y n'avez - vous pas va ici quelqu'un qui vient d'arriver ? Arlequin croit que c^est moi qu'il demande.
MAHTOH^ le regardant aTec teodrewe.
Que VOUS êtes aimable, Dorante! je serais bien injuste de ne pas vous aimer. Allez, soyez en repos : l'ouvrier est venu , je lui ai parlé, j'ai la bolle, je la tiens.
DORANTE
J'ignore»...
MARTOH.
Point de mystère -, je la tiens , vous dk-je , et je ne m'en fâche pas. Je vous la rendrai quand je Faurai vue. Retirez-vous ; voici madame avec sa mère et le comte : c'est peut-être de cela qu*ils s'entretiennent. Laissez-moi les calmer là-dessus , et ne les attendez pas.
DORANTE, «B iVn allant et mot.
Tout a rëussi ^ elle prend le change à merveille.