‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 2)Chapitre 146 sur 314 · MARTON, DORANTE · texte numérisé non relu

MARTON, DORANTE

MA HT OH y aa moment tcale et joyeuse.

Ce ne peut être que mon portrait. Le charmant homme ! Monsieur Remy a raison de dire qu'il y avait quelque temps qu'il me connaissait.

DO&AHTE.

Mademoiselle y n'avez - vous pas va ici quelqu'un qui vient d'arriver ? Arlequin croit que c^est moi qu'il demande.

MAHTOH^ le regardant aTec teodrewe.

Que VOUS êtes aimable, Dorante! je serais bien injuste de ne pas vous aimer. Allez, soyez en repos : l'ouvrier est venu , je lui ai parlé, j'ai la bolle, je la tiens.

DORANTE

J'ignore»...

MARTOH.

Point de mystère -, je la tiens , vous dk-je , et je ne m'en fâche pas. Je vous la rendrai quand je Faurai vue. Retirez-vous ; voici madame avec sa mère et le comte : c'est peut-être de cela qu*ils s'entretiennent. Laissez-moi les calmer là-dessus , et ne les attendez pas.

DORANTE, «B iVn allant et mot.

Tout a rëussi ^ elle prend le change à merveille.

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