SCÈNE Vil
LI8ETTË, riaûl.
Si VOUS n'y étiez pas yenae de vous-même, je de^ vais vous y mener, moi.
CLÀEICË.
M y mener! Mais vous êtes bien hardie.de me lé dire.
LISETTE
Bon! je suis encore bien plus hardie que cela \ c'est que je crois que vous y seriez venue.
CLAEICE^
Moi?
Sans doute : et vous auriez eu raison \ car il est fort
aimable, nesl-il pais vrai?
GLARICE. '
J'en conviens.
LISETTE
Et ce n'est pas lï tout; c^est qu'il vous aime;
GLARICE.
Autre idëe !
LISETTE
Oui'-dà \ pe\it4tTe que je me trompe*
GLARICE.
Safls doute, à moins qu'on ne te l'ait dit 5 et je suiâ persuadée que non. Qui est-ce qui t'en a parlé?
LISETTE
Son valet m'en a touché quelque chose.
CLARIGB.
Son valet ?
LI8ETTE
Oui.
GLÀAIGB| a*oa ton dHnpatiencc , aprèt aroir aU«^a ▼«îaaaeBt
d« pieu longQM •splicttioBS.
Et ce valet t'a demande le secret, apparemment ?
LISETTE
Non.
CLAEICE.
Gela revient pourtant au même ; car je renonce à savoir ce qu'il vous a dit, s'il faut vous interrogf&r pour l'apprendre.
LISETTE
Tavoue qu'il y a un peu de malice daps mon fait \ mais ne vous fichez pas. Ergaste vous adore , madame.
GLAEIGB.
Tu vois bien qu'il ne sera pa^ nécessaire que je l'évite; car il ne parait pas.
LISETTE
Non \ mais voici son valet qui me fait signe d'aller lui parler. Irai-je $2^^911: ce. qu'il me vaHl? . .