M- ARGANTE, LE COMTE, MARTON
MARTOlff un momeot seule.
Ne disons mot que je n'aie vu ce que ceci contient.
m"* ARGANTE.
Eh bien ! Marton, c{u avez-vons a^^ris de Dubois ?
MÀBTON.
Rien, que ce que vous saviez déjà, madame \ et ce n'est pas assez.
m"* ARGANTE.
Dubois est un coquin qui nous trompe.
LE COMTE
Il est vrai que sa menace signifiait quelque chose de plus.
m"* ARGANTE.
Quoi qu'il en soit, j'attends monsieur Remy , que j'ai envoyé chercher^ et s'il ne nous défait pas de cet homme-là , ma fille saura qu'il ose l'aimer; je Tai résolu. Nous en avons les présomptions les plus fortes ; et ne fût-ce que par bienséance , il faudra bien qu'elle le chasse. D'un autre côté , j'ai fait venir l'intendant que monsieur le comte lui proposait. Il est ici , et je le lui présenterai sur-le-champ.
MARTON
Je doute que vous réussissiez , si nous n'apprenons rien de nouveau ; mais je tiens peut - être son congé ,
i68 LES FAUSSES CONFIDENCES,
moi qui vous parle... Voici monsieur Remy : je n'ai
pas \& temps de vous en dire davantage , et je vais
m'cclaircir. (ElU » faar «orllr.)