SCENE Xll
DORANTE, ARAMINTE
ARAMINTE
APPROCHEZ , Dorante.
DORANTE
Je n'ose presque paraître devant vous.
Ah ! je n'ai guère plus d'assurance que lui. (Hmi.) Pourquoi vouloir me rendre compte de mes papiers ? Je m'en fie bien k vous. Ce n'est pas là - dessus que j'aurai à me plaindre.
Madame... j'ai autre clioseàdire... jesuis siinlerdil, si tremblant, que je ne saurais parler.
AKAMITITE, iparLairciimiilinn.
AH ! que je crains la fm de tout ceci !
DORAKTB, «mu.
Un de vos fermiers est venu tantôt , madame.
iBAMlBTE, emtK.
Un de mes fermiers ?... cela se peut.
DOHAHTE.
Oui , madame... il est venu.
ABAMIHTE, loujourt dmiic.
Je n'en doute pas.
DOBABTE, «mu.
Et j'ai de l'aident à vous remettre.
AnAMlKTE.
Ah ! de l'argent... nous verrons.
DOnAHTE.
Quand il vous plaira, madame, de le recevoir.
AltAMINTE.
Oui.. .je le recevrai... vous me le donnerez, tipinj Je oc sais ce que je lui réponds.