SCÈNE X
M-DORVILLE, CONSTANCE, LISETTE
PASQUIR, lenl.
Nos gens s'approchent, ne bougeons, (n chaotc.) La , la, rela.
M"^ DORVILLE, iLUettt.
Avez-vous parlé à ce garçon de ce que je vous ai dit?
LISETTE
Oui , madame.
FASQUIH, Minant madame Dorville.
Par ce garçon, n'est-ce pas moi que vous entendez, madame ? Oui : je sais ce dont il est question, et j'en ai instruit mon maître. Mais ce n'est pas là votre dernier mot, madame *, vous changerez de sentiment, je prends la liberté de vous le dire : nous ne sommes pas si mal dans votre esprit.
m"* doeville.
Vous êtes bien hardi, mon ami ^ allez , passez votre chemin.
PASQUIN , doucement.
Madame, je vous demande pardon*, mais je ne passe point , je reste , je ne vais pas plus loin.
m"* DORVILLE.
Qu'est-ce que c'est que cetimpertinent-là ? Lisette, dites*lui qu'il se retire.
33o LA JOIE IMPRÉVUE,
LISETT E y en priant Païqaiii.
Eh! va -t'en, mon pauvre Pasquin, je t'en prie. (A part.) Voilà une démence bien ëtounante!(Et à ta maitrcMe.) Madame, c'est qu'il est un peu imbécille.
PÀSQUIIf , loiiriaat froidemeDl*
Point du tout: c'est seulement que je sais dire la bonne aventure. Jamais madame ne séparera sa fille et mon maître. Ils sont faits pojar s'aimer; c'est l'avis des astres et le vôtre.
m"" DOaVILLE.
Va-t'en. (Regai^ant Consuace.) Ils sout ués pour s'aimcr l Ma fille, vous aurait -il entendu dire quelque chose qui ait pu lui donner cette idée ? Je me persuade que non ; vous êtes trop bien née pour cela.
CONSTANCE, timidameDt et tristement.
Assurément, ma mère.
m"* dorville.
C'est que Damon vous aura dit, sans doute, quelques galanteries ?
constance.
Mais, oui.
C'est un jeune homme fort estimable.
m"' dorville.
Peut-être même vous a-t-il parlé d'amour ?
CONSTANCE, teWremint.
Quelques mots approchants.