SCÈNE XL
DÀUOlf.
De mcm père, madame.
IPASQUIN.
Oui -, d'un gentilhomme de votre ancienne connaissance.
LISETTE y k Pasqain, pendant que madame Dorrillt onvre le paqnet.
Tu ne m'as rien dit de cette lettre.
PÀSQUIN, vite.
If e t'abaisse point à parler à un fou.
H*^* DOEVILLE, k part, en regardant Païqutn.
Ce valet n'est pas si extravagant. (▲ Damono Monsieur, cette lettre me fait grand plaisir; je suis charmée d'apprendre des nouvelles de monsieur votre père.
LISETTE, àPaïqnin.
Je te fais réparation.
DAM ON
Oserais -je me flatter que ces nouvelles me seront un peu favorables ?
m"* dorville.
Oui , monsieur ; vous pouvez continuer de nous voir , je vous le permets -, je ne saurais m'en dispenser avec le fils d'un si honnête homme.
LISETTE , à part , à Païquin.
A merveille , Pasquin.
PÀSQTJIJf , J^part, i Lit«U«.
Non; j'extravague.
M DOnVILLB, àDamou.
Cependant , les vues que j'avais pour ma fille subsistent toujours, et plus que jamais, puisque je la marie incessamment.
DÀMON.
Qu entends-je ?
LISETTE, i part, à Pasqutn.
Je n'y suis plus.
PASQUIW.
J'y suis toujours.
m"* dor ville.
Suivez-moi dans cette autre allée , Lisette ; j'ai à vous parler, (à Damon.) Monsieur, je suis votre servante.
DÀM0 9, (risteraent.
Non, madame, il vaut mieux que je me retire pour
vous laisser libre. (Pasqmn «t Damon tonenl.)