SCÈNE VII
ordinaire , et je yais le regarder comme un homme fort rare.
FRONTIK.
Pour le moins aussi rare que ta maîtresse , soit dit sans préjudice de la reconnaissance que j'ai pour la bonne chère que j'ai faite chez elle.
DOAAIITE.
Halte-là, faquin ; prenez garde à ce que vous direz de madame la marquise.
FHOlîTIIf.
Monsieur , je défends mon maître.
Voyez donc cet animal! c'est bien à toi à parler d'elle : tu nous fais là une belle comparaison.
FROKTIN , criant.
Qu'appelles-tu une comparaison ?
▲ RÀMIIfTE.
Allez , Lisette ; tous êtes une impertinente avec vos airs méprisans contre un homme dont je prends le parti ; et votre maîtresse elle-même me fera raison du peu de respect que vous avez pour moi.
LISETTE
Pardi ! voilà bien du bruit pour un petit mot! c'est donc le Phënix, monsieur Ergaste?
FRONTIir.
Ta maîtresse en est-elle un plus que nous ?
DOAAlf TS.
Paix , vous dis-je.
( Listttc florL) FROHTIN.
Monsieur , je suis indigne : qu'est-ce donc que sst maîtresse ?qui la relève tant au-dessus de mon maître? On sait bien qu'elle est aimable -, mais il 7 en a encore de plus belles, quand ce ne serait que madame.
DORANTE, haut.
Madame n'a que faire là-dedans , maraud ; mais je te donnerais cent coups de bâton , sans la considération que j'ai pour ton maître.