LUCIDOR, FRONTIN, LISETTE, ANGÉLIQUE
LUCIDOR.
Je reviens, belle Angélique; en allant chez votre mère, j'ai trouvé monsieur qui arrivait; et j*ai cru qa*îl n*y avait rien de plus presse que de vous l'amener : c'est lui, c'est ce mari pour qui vous êtes si favorablement prévenue , et qui , par le rapport de nos caractères , est en effet un autre moi-même. Il m'a apporté aussi le portrait d'une jeune et jolie personne qu'on veut me faire épouser à Paris. (uitimpcéMote.) Jetez les yeux dessus : comment le trouvez-vous ?
ANGÉLIQUE, d*un air moaranl, la repousta.
Je ne m'y connais pas.
LUCIDOn.
Adieu, je vous laisse ensemble, et je cours chez madame Argante. (ii •'•pprocbe d*die ) Êtes-vous contente?
( AngAiqae, mil lai répondre, tire U boite aux bijoux , et la lui rend sant le regarder : elle la meldana sa main ; et il «'arrête comme surpris et sans la lui fairo reprendre } après quoi il sort.)
470 L'ÊPREDVE,