SCÈNE XIV
m"* a r gante.
, Vous verrez , monsieur, vous verrez... Allez, Lisette , dites-lui que je lui ordonne de venir tout à Theure. Amenez-la ici ^ partez. (AFromio.) Il faut avoir la bonté de lui pardonner ces premiers mouyemen&là , monsieur , ce ne sera rien.
(Lisette sort.) FROWTIK.
Vous avez beau dire , on a eu tort de m'exposer à cette aventure*ci ; il est fâcheux à un galant homme , à qui tout Paris jette ses fdles à la tête, et qui les refuse toutes, de venir lui-même essuyer les dëdains d'une jeune citoyenne de village, à qui on ne demande précisément que sa figure en mariage. Votre fille me convient fort, et je rends grâces à mon ami de me Favoir retenue \ mais il fallait , en m'appelant , me tenir sa main si prête et si disposée, que je n'eusse qu'à tendre la mienne pour la recevoir \ point d'autre cérémonie.
LUCIDOn.
Je n'ai pas dû deviner l'obstade qui se présente.
m"* argante.
Eh ! messieurs , un peu de patience \ regardez-la , dans cette occasion^ci , comme un en&nt.
48o L'ÉPREDVE,