LUBIN, M" ARGANTE
m"* ÀHGANTE.
Âh ! tu viens à propos. As - tu quelque chose à me dire?
LUBIH.
Jamigoi ! si j' avons queuque chose î J'avons vu des pardons , j'avons vu des offenses , des allées , des venues, et pis des moyens pour avoir un mari.
ic"* àrgànte.
Hâte -toi de m'instruire, parce que j'attends Angélique. Que sais- tu?
LUBIXf.
Pisque vous êtes pressée , je mettrons tout en un tas.
i34 LA MÈRE CONFIDENTE,
M** ÀR&ÀIITE.
Parle donc.
LUBIN
Je sais une accusation , je sais une innocence , et pis
U|i autre grand stratagème. Attendez , comment ap-
pelonl-Us cela ?
m"*' ▲eoàiite.
Je ne ^entends pas ; mais va - f en , Lubin. J^aperçois ma fille, tu me diras ce que c'est tantôt ; il ne faut pas qu'elle nous voie ensemble.
LUBXV.
Je m*en retome donc à la provision, (u ton.)