LUBIN, ERGASTE
LUBIH.
MoKGuÉ !. je gaigne bien ma vie avec F amour de s te jeunesse. Bon ! à Tautre. Qu'est-ce qu il viant roder ici sti*là ?
ERGÂSTE, rêveur.
Interrogeons ce paysan 9 il est de la maison.
LUBIN, chanUot ea te promenanl *
La, la, la.
BRGA5TE.
Bonjour, Fami.
LUBin.
Serviteur. La , la.
EBGA8TE.
Y a-t-il long-temps que vous êtes ici ?
LUBIN
Il n*y a que Thorloge qui en sait le compte *, moi , je n'y regarde pas.
EBGÀ8TE.
Il est brusque.
LUBIN
Les gens de Paris passent -ils leur chemin queuquefois ? Restez-vous là, monsieur?
ERGA»STE
Peut-être.
i46 LA MÈRE CONFIDENTE,
LUBIlf.
Oh ! que aanni ! la civilité ne vous le parmet pas.
BRGÀSTE.
Et d'où vient ?
LUBIIf.
C'est que vous me portez de rincommodité. J'ons besoin de ce chemin -ci pour une confarence en cachette.
BRGASTE.
le te laisserai libres je n'aime à gêner personne-, mais dis -moi, connais -tu un nommé monsieur Dorante ?