ACTE m, SCÈNE II
EEGÀSTE.
Sans doute ^ mais j'ai compris d'abord qu'il était amoureux d'Angélique, et je ne me suis approché de toi que pour en être mieux instruit.
LUBIN
Mieux ! Eh ! par la sambille , allez donc oublier ce que vous savez déjà. Comment instruire un homme qui est aussi savant que moi ?
EEGÂSTE.
Je ne te demande plus rien.
LUBIN
Voyez qu'il a de peine ! Gageons que vous savez itou qu'elle est amoureuse de li ?
ERGÀSTE.
Non ^ mais je l'apprends.
LUBIlf.
Oui, parce que vous le saviez*, mais transportezvous plus loin •, faites - li place , et gardez le secret , monsieur; ça est de conséquence.
ERGÀSTE.
Volontiers, je te laisse, (iiiort.)
L U B I If , le Toyanl partir.
Queu sorcier d'homme ! Dame , s'il n'ignore de rin , ce n'est pas ma fautes
i48 LA MÈRE CONFIDENTE,