‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 3)Chapitre 117 sur 333 · MARTON, HORTENSE · texte numérisé non relu

MARTON, HORTENSE

HOATE9SE.

Que me veax-»tu, Marton ? Je n'ai pas le temps de rester, comme tu vois.

HABTOll.

C'est une lettre que je viens de trouver ', lettre d'a<mour écrite à Rosimond, mais d'un amour qui me paraît sans conséquence. La dame qui vient d'arriver pourrait bien l'avoir écrite \ le billet est d'un style qui ressemble à son air.

HORTENSE

Y a-t-il bien des tendresses ?

Non , vous dis^je ^ point d'amour et beaucoup de folies ; mais puisque vous êtes pressée, nous en parlerons tantôt. Rosimond devient-il un peu plus supportable ?

■ Oeêt une lettre que je viens de tromper. Une lettre perdue, une lettre trouvée : le moyen est peu Tratscmblable et bien usé^ mais il serrira à démasquer Dorimcne.

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