M ES RI N
U me semble que je la vois. LaisseZ'-moi faire -, il faut la renvoyer dans un autre monde, après que je l'aurai bien mortifiée.
ADIIfE.
Bien humiliée, bien désolée.
MESRIN.
Et bien moquée ^ oh! ne vous embarrassez pas, et donnez-moi cette main»
iLDINE.
Eh ! prenez-la ^ c^est pour vous que je Tai.
(Meirin Imim m maûi.) CÀRISE.
Allons, tout est dit; partons.
ADINE
Quand il aura achevé de baiser ma main.
CARISE.
Laissez-la donc, Mesrin; je suis pressée.
ADINE
Adieu , tout ce que j'aime ! Je ne serai pas longtemps -, songez à ma vengeance.
MESRIN.
Adieu, tout mon charme ! Je suis furieux.