SCÈNE XVII
MESRIN, ÉGLÊ, CARISE, AZOR, MESROU.
MESROU.
Voici Azor.
MESRIJf.
Le camarade m'embrasse, il va être bien étonné.
GJllUSE.
A sa contenance , on dirait qu'il devine le tort que vous lui faites.
Oui, il est triste -, ah! il y a bien de quoi. (Amt
•'aTancc hontenx, «Ue contimie.) EteS-VOUS bieU fâcbé , Azor ?
AZOR
Oui, Églé.
tGïiÈ.
Beaucoup?
AZOR
Assurément.
ÉGLÉ
U y parait-, eh ! comment savez -vous que j'aime Mesrin?
AZOR, ëtonntf.
Comment? .
MESRIN.
Oui, camarade.
AZOR
Églë TOUS aime? elle ne se soucie plus de moi ? n est vrai»
ÂZORy gû.
Eh ! tant mieux 9 continuez, je ne me soucie plus de vous non plus ; attendez-moi , je reviens.
Arrêtez donc , que voulez-vous dire ? Vous ne m'aimez plus? qu'est-ce que cela signifie ?
Tout à llieure vous saurez le reste.