I8STTE
Ah ! madame , que vous me charmez ! que vous êtes une déesse raisonnable ! Allons , je ne vous dis plus mot ; ne vous mariez point ; ma divinité subal* terne vous approuve et fera de même. Mais cette lettre que je vais porter, en espérez- vous beaucoup ?
LUClLfi.
Je marque mes dispositions à Damis-, je le prie de les servir ^ je lui indique les moyens qu'il faut prendre pour dissuader sdn père et le mien dé nous marier ; et
20 LES SERHENS INDISCRETS,
si Damis est aussi galant homme qu'on le dit , je compte Tafiaire rompue.