DAMIS, LUCILE, PHÉNICE
PHÉNIGE, ruât ea les regardant.
ÂH ! ah ! ah !.. . Que vous me divertissez tous deux l vous vous taisez, vous me regardez d'un œil noir... ah ! ah! ah !....
LUGILE.
Où est donc le mot pour rire ?
PHÉNICE
Oh ! il y est beaucoup pour moi , et il n'y est pas encore pour vous , j'en conviens j mais cela va venir.... Approchez, Damis.
D A M I s , faisant mine de reculer.
De quoi s'agit-il , madame ?
PHÉNICE
De quoi s^ agit-il , madame? Est-ce que vous me fuyez ? Le joli prélude de tendresse ! M'est-ce pas là un homme bien dispose à m'ëpouser? (EUeva à ing Approchez, vousdis-je, venez ici, et laissez-vous conduire. Allons, monsieur, rendez hommage à votre vainqueur, et jetez-vous à ses genoux tout à l'heure.... à ses genoux, vous dis-je : et vous, ma sœur, tenezvous un peu fière ; ne lui tendez pas la main en signe de paix , mais x\e la retirez pas non plus < ^ laissez-la
* Ne lui tendez pas la main en signe de paix, mais ne la retirez pas non plus. Quel charmaut badtnage , ni en même temps quelle délicatesse de seutimeus et de conduite ! Ce dénouement seul fen