SCENE VI. 4i
CLÉÀIÏTHIS.
Comment ! tous lui ressemblez ?
Eh palsambleu! le moyen de n'être pas tendre, quand on se trouve tête à tête avec vos grâces? (Ac« mot, il Mote de joie.) Oh! oh ! oh ! oh !
CLÉÀNTHIS.
Qu*avez-vous donc? vous défigurez notre conversation.
ARLEQUIN
Oh! ce n'est rien; c'est que je m'applaudis.
CLÉÀNTHI8.
Rayez ces applaudissemens , ils nous dérangent. (ConUnoaiit.) Jc savais bicu que mes grâces entreraient pour quelque chose ici. Monsieur , vous êtes galant, vous vous promenez avec moi, vous me dites des douceurs; mais finissons, en voilà assez, je vous dispense des complimens.
ARLEQUIN
Et moi, je vous remercie de vos dispenses.
GLÉANTHIS.
Vous m'allez dire que vous m'aimez, je le vois bien; dites, monsieur, dites; heureusement on n'en
panrenu mal ëlevë, qui Teut parler une langue dont il n'a paa rbabitude. Arlequin retombe parfois dans son ton naturel , ce qui arriTe également aux autres parvenus, qui oublient aussi vite qu'Ar^ lequin le point d*où ils sont partis.