ACTE II, SCÈNE VII. 36i
PBOGION.
Oui , madame.
HERMIBÀS.
Donnez, seigneur-, j^^observerai ce que vous dites là.
LÉONTINE
Peut-on le voir avant qu*on remporte ?
PHOCION
Il n'est pas achevé, madame.
LÉONTINB.
Puisque vous avez vos raisons pour ne le pas montrer, je nHnsiste plus '.
PHOciaif.
Le voilà, madame; vous me le rendrez, au moins.
LÉONTI-NE
Que vois-je? c'est le mien!
PHOCIOlf.
Je ne veux jamais vous perdre de vue; la moindre absence m'est douloureuse, ne durât -elle qu'un moment; et ce portrait me l'adoucira. Cependant vous le gardez.
' LÉONTINB.
Je ne devrais pas vous le rendre ; mais tant d'amour m'ôte le courage de faire mon devoir.
' Puisque vous avez vot raisons pour ne le pas. montrer , je n'in^ siste plus. L^ODtiae , par ce moaTement de jalousie , trahit son amoar, et elle achèvera de le mettre à découvert tout à fheure ]>ar son dtonnementet sa joie lorsqu'elle reconnaîtra son- pertrait, peint par Hermidas pour Phocion.
Ce d^but me fait êrairtdrele r^bie. (iûm.} De qad s*3git-il donc ? ^^ ^^
DttfAS. ' *• fp
Il s'agit, morgue! qu'ous avez hiaa àa piérile, ot que faut admirer voute science, vonte virtu, nfte honne mine. \
Eh ! d'où vient ton enlhousiasme là-dessus ?
C'est que je compare voute tace à ce qui arrive, c'est qu'il se passe des choses émerveîllables , et qiù portent la signifiance de la rareté de voute parsonuej c'est qu'en se meurt, en soupire, Hulas! se dit-on, que je l'aime ce cher boniine, cet agriable homme!