SCÈNE XVII
ÉRASTE, M. DÂMIS, cmchè.
ÉRASTE
Je ne saurais douter qu'Angélique ne m'aime \ mais sa timidité m'inquiète, et je crains de ne pouvoir l'enhardir à dédire sa mère.
Est-ce que je me trompe? C'est la tors de mon fils \ écoutons.
ÉRASTE
Tâchons de ne point faire de bruit.
(Il marche en tâtonnant.) M. DAMIS.
Je crois qu'il vient à moi^ changeons de place.*
ÉRAST1Î.
J'entends remuer du taffetas. Est-ce vous, Angélique ? est-ce vous ? (ll attrape M. OamU par le domino.)
M. DAMIS
Doucement!....
ÉRASTE
Ah ! c'est vous-même.
M. DAMIS, à part.
C'est mon fils.
Eh bien! Angélique, me comlamtierez-Toos à niourii- de douleur? Vous m'avez dil tanl^l [|aevoa| m'aimiez; vos beaux yeux me l'ont confïrini^ ])ar la regards les plus aimaljles et les plus tendres; mats de quoi me servira d'être aim^, si je vous perds? Au nom 1 de notre amour, Âng<^li^ue, puisque vous m'avcs permis de me flatter du vôtre, gardez -vous a ma tendresse. Je vous en conjure par ces charmes que le ciel semble n'avoir destint's que pour moî , par crfle main adorable sur laquelle je vous jure un amouc élerrie!. ch. Dimintairoir*'» iMta.j^e 'a relirez pas, Angt^lique, et dédommagez Ërasie du plai&îi' qu'il n's > poi 11 t de voir vos beaux yeux , par l'assurance de n'dtre jamais qu"à lui. Parlez, Angélique,