ACTE I, SCENE XII
Ah!...
DORANTE
FROWTIW.
Et c'est monsieur qui fournit le troisième.
DORAHTE.
Oui. C'est que ces deux soupirs-là sont plaisans, et je les contrefais ; contrefaites aussi , marquise.
LÀ MARQUISE
Oh ! je n'y entends rien , moi ; mais je me les imagine. (Elle rH.) Ah ! ah ! ah !
FRONTIir.
Ce matin dans la galerie....
DORANTE, Ui à la marquise.
Faites-le finir; je n'y tiendrais pas.
Eai voilà assez, Frontin.
FRONTIN
Les fragmens qui me restent sont d'un goût choisi.
LA MARQUISE. 1g
N'importe , je suis assez instruite.
FRONTIir.
Les gages de la commission courent -ils toujours, madame?
LA MARQUISE
Ce n'est pas la peine.
520 I.IIFUREUX STRATAGEME,
Kl niuiisii'iir voudrait-il m'ëlablîr son pen^oimaire?
l-ROMTIM.
O nun-\ii, si je m'y connais, me casse sans réffitliiL- , L't je n'ai qu'une révt'rence à faire, (ii «m.)