ACTE II, SCÈNE XII
de la faute que j'ai faite sans le Savoir, et c'est pour la réparer que je vous amène ce garçôn-ci. Arlequin, quand je vous ai promis Marton , j'ignorais que madame pourrait s'en choquer, et je vous annonce que vous ne devez plus y compter.
ARLEQUIN
Eh bien ! je vous donne quittance. Mais on dit que Biaise est venu vous demander justice contre moi, madame. Je ne refuse pas de la faire bonne et prompte^ il n'y a qu'à appeler le notaire^ et s'il n'y est pas, qu'on prenne son clerc, je m'en conte^rai.
LÀ COMTESSE, à Dorante.
Renvoyez votre valet, monsieur-, et vous, madame, je vous invite à lui tenir parole. Je me charge même des irais de leur noce ; n'en parlons plus.
DORANTE, & Arleqaio.
Va-t'en.
'ARLEQUIN, s'enalUaL
Il n'y a donc pas moyen d'esquiver Marton ! C'est vous, monsieur le chevalier, qui êtes cause de tout ce tapage - là ; vous avez mis tous nos amours sens dessus dessous. Si vous n'étiez pas ici, moi et mon maître, nous aurions bravement tous deux épousé notre comtesse et notre Lisette, et nous n'aurions pas votre marquise et sa Marton sur les bras. Hi ! hi ! hi !
LA MARQUISE ET LE CHEVALIER, riant.
Eh! eh! eh!
lletire-toi, faquin.
Ah çà! comtesse, som
Ah ! Jes meilleures du ites trop bonne.
Don.
Marquise, je vous appr la comtesse et le chevalici soir.
En vérit<»?
LE CHEï
C^ soir est loin encore.
nonAi