SCÈNE I. II
ARLEQUIN) en JMKlinanl.
Badin ! comme vous tournez cela !
( Il chante. ) LVmbarquemeDt est dÎTiii ,
Qaand on vogue , vogue, Togue , LVmbarquement est divin , Quand on vogue avec Catin.
IPHICRATE, retenant sa colère.
Mais je ne te comprends point, moil cher Arlequin.
ARLEQUIN
Mon cher patron, vos compliments me charment; vous avez coutume de m'en faire k coups de gourdin qui ne valent pas ceux-là ; et le gourdin est dans la chalotipe. . I . .
IPHICRATE
Eh ! ne sais-tu pas que je t'aime?
AmLEQ^ULN.
Oui; mais les tnarqnes de votre amitié tombent toujours sur mes épaulés , et cela est liiftt pàcé. Ainsi, tenez, pour ce qui est -de nos gens, t|rte Je ciel les bénisse! s'ils sont morts', en voila ^iôUr long -temps; s^ils sont en vie ,' cela se passera , et je iri'èh goberge '.
. ' Je m'en goberge. Se goberger est un vieux mot du langage |M>iiiïnrire , qui* vent dire se moquer, tout en ^e fëjoùissaiit et en prenant Îmbb aisei. he$ tapissiers appellent goberge$ les sangles sur fesquelles;ot| po^e Iç sommier d*an lit. On a dit depuis, se goberger, c'est-à-dire goûter avec dëliccs le plaisir de la paresse, et on a ctèndii ensuite là signiGcation de ce verbe a toute espèce de satisfiction fttdoA«n te J
13 L'ILE DES ESCLAV
IPHICRATB, DBp«<a><
Mais j'ai besoio d'eux, moi.
ABLBQTIIN, iaiiltirtmm
Oh ! cela se peut bien, chacun a je ne vous dérange pas !
IPHICKATE.
Esdare insolent!
AKtSQUIR, nul.
Âb ! ah ! toos parlez la langue d'Â
jaigon que je n'entends plus.
IPHICnlTB.
Méconnais-tu ton maître, et n' esclave?
JkHI.tQ'ClU , wiwiAam l'un li