SCENE XV. irg
BLAI5E.
Tenez, mon .cendre , dites -moi j'écrilure^
LE CHEYALIER lit.
M J'ai cru devoir vous avertir que moiiiMmr Rapvn ùt « hier banqueroute , et que l'état dans lequel il laisse ses H afiaires fait juger qu'il passe en pays étranger. Il doit « à plusieurs personnes « et ne laisse pas un sou. J'ai pris H toutes les mesures convenables en pareil cas. J'y suis «< intéressé moi - même ; mais je ne vois nulle espérance. « Mandez^moi cependant ce que vous voulez que je fasse ; «j'attends votre réponse , et suis, etc. »
LE CHEYALJLEA, plUot la lettre.
Biaise, mon ami, il ne me reste plus' qu*à vous r^éter ce que le procureur a mis au bas de sa missive (eo lai rendant la lettre) '. Et suis, ctc. Car Ics articIcs dc uotre contrât sont passés en pays étranger*, actuellement ils courent la poste. Adieu, Colette-, je vous quitte avec douleur.
COLETTE
\'Ià donc cet homme qui me voulait bailler tout un régiment de cœurs !
' Biaise, mon ami. il ne me reste plus , etc. Ce dénouement tourne un peu court , nous Pavons déjà dit. Dans l'Ecole des Bourgeois, le marqaif de Moncadc , lorsqu^il nVpouse plus , reprend ouTertement le ton du persifflage qu'il n'a guère qiiitté^ mais c'est qu'il ^affaire â des gens de finance qui valent la peine qu'on les persiffle. Mari- Taiix, en choisissant des villageois plus que simples, s'est privé dHine charmante scène; mais daps son plan, et aTeo^le choix de ses personnages, il lui était impossible de faire autrement. D'AlUinval et lui ont été vrais , chacun à leur «laoiérc.
■ ïo L'HÉRITIER DE VILLAGE,
Le régiment, le banqueroutier le réibnne : il«n- ])orte la caisse.
aulkqui».
Ma foi! ce u'est pas grand dommage; inanvaise milice que tout cela , qui ne vaut pas le pain d'amunition '.